La saga des Sept Sœurs : Maia – Avis lecture

Qui n’a pas encore entendu parler de la fameuse saga Les Sept Sœurs ? Débutée en 2014 par la regrettée Lucinda Riley, la série de huit romans vient de s’achever cette année avec la sortie du dernier tome, Atlas : L’histoire de Pa Salt.

Je ne suis donc pas, dans ce cas précis, très à la page… bien que j’aie eu connaissance de son existence, je n’avais pas, jusqu’à présent, ressenti l’envie de me plonger dans cette aventure. Je serais bien incapable d’expliquer ce détachement de ma part ; peut-être était-ce, justement, cet attrait qui me semblait excessif de la part du grand public qui m’avait rebutée…

Néanmoins, impossible de faire l’impasse sur l’intense publicité mobilisée autour de la sortie du dernier tome. Ma curiosité fut – enfin ! – titillée… Une recherche rapide m’informa sur la thématique de la saga : des romans historiques saupoudrés de voyage aux quatre coins du monde… pourquoi pas. Si la lecture ne me plaisait pas, libre à moi de ne pas la poursuivre – bien que je déteste m’avouer vaincue par un ouvrage ! J’avais toutefois envie de découvrir la plume de l’auteure en version originale : j’ai donc pris la décision de l’écouter en audio.

Verdict ? Je me suis complètement laissée prendre au jeu ! Certes, le roman est une lecture que l’on pourrait qualifier de « facile » : pas de prise de tête ici, ni de grandes réflexions philosophiques ou débats d’actualité. Non, je l’admets. Mais je confesse aussi que ces lectures, celles qui me permettent de me déconnecter de ma réalité, sont celles que je préfère. Alors, oui, j’ai écouté à une vitesse défiant tout imaginaire le premier tome des Sept Sœurs. Et oui, pour répondre à votre question muette : je suis d’ores et déjà en train de poursuivre mon écoute avec le second tome… Point de jugements hâtifs, je vous en prie !

La saga démarre par l’annonce du décès de Pa Salt, surnom donné au milliardaire propriétaire d’un château extraordinaire sur les rives du lac de Genève. Cet homme mystérieux, dont on ne sait presque rien, a, au cours de sa vie, adopté six petites filles. Chacune d’entre elles sera nommée en l’honneur d’une des étoiles de la constellation des Pléiades, Maia étant l’aînée d’entre-elles. À la mort de leur père, chaque sœur se voit re